Il est 23h30 hier soir, je retourne tranquillement vers ma voiture, la soirée a àtà bonne. La soirée, c'était un concert à l'Émile Vache à Metz, avec à l'affiche Blockshot et the bitter tears.

En première partie, Blockshot, un quatuor allemand (basse, batterie, guitare/chant, piano/chant) quasiment entièrement féminin (sauf le clavier), a assuré l'essentiel. Un rock électro efficace à défaut d'être original, une mise en scène classique (l'Émile Vache n'est pas le Zenith non plus, ça limite les déplacements), un peu brouillon par moment. Pas de quoi laisser un souvenir inoubliable mais de quoi passer un bon moment. Un petit set de 45 minutes et puis s'en va. Jusque là c'était une soirée correcte.

Arrive ensuite, the Bitter tears, 5 musiciens de Chicago, avec une base batterie, basse, guitare, clavier et un touche à tout capable de passer des cuivres à la flute en passant par une 2e guitare. Le chanteur est en mini-jupe et bas noirs, visage maquillé, normal... Le batteur en robe et perruque blnde, ok. Les autres membres en villageois redneck, tout va bien. Et là, je prends une claque, du rock matiné de folk de qualité, des textes drôles, une présence énorme, le tout avec une énergie énorme. Les bougres sont drôles en plus, pendant ou entre les chansons, tout se passe nickel. Mention spéciale à l'Émile Vache qui leur a calé une balance de qualité. La très bonne surprise de la soirée donc, avec un petit regret tout de même, les albums n'ont pas la même pêche et la même folie que le live, mais c'est là un écueil classique.