L'avis de Nicolas B.

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mercredi 3 juin 2009

J'irai cracher sur vos boites noires

La grande classe de Laurent Wauquiez, lors des questions au gouvernement d'hier, c'est par là.

mardi 26 mai 2009

Les arrêts maladies, c'est pas automatique

– T'es en arrêt maladie ?
– Oui.
– Tu travailles pas alors ?
– Si.
– Ah. T'es pas en arrêt alors.

Un peu plus et grâce à Frédéric Lefevre, se reposer en arrêt maladie, c'était plus automatique. Tout ça pour la défense du salarié, qui, je cite notre Étienne Lantier moderne peut vouloir sécuriser son emploi pendant son arrêt maladie. Elle est amusante cette explication. Ce droit du salarié, de l'aveu même de l'amuseur qui le présente, lui permettrait de résister à la pression que certains patrons mettent sur leur salarié en arrêt de maladie… quand on a des flèches dans l'hémicycle, tous les problèmes ressemblent à des cibles.

lundi 25 mai 2009

T'as du picon ?

si oui, j'arrive.

mercredi 13 mai 2009

Données, contexte, interactions… RDF ?

Dans un article très intéressant, Trygve Reenskaug and James O. Coplien propose un autre modèle d'architecture en alternative au très usé et très malmené modèle MVC (modèle, vue, contrôleur). Ce modèle se nomme DCI. D pour données, C pour contexte, I pour interactions. L'idée est de dire qu'un objet représentant une donnée n'a pas en soit à avoir de comportement évolué. Il doit être uniquement capable de présenter son état et de lui appliquer des modifications basiques. La plupart des modifications (ou interactions) avec ces objets dépendent alors de ce que l'on veut en faire, et n'ont pas nécessairement à être attachées à l'objet, elles dépendent du contexte dans le quel on se trouve.

Si l'on regarde dans les langages existants, ce modèle fait penser à la différentiation Entitée / Session que l'on retrouve dans les java beans, ou de manière plus simple et intuitive, à la notion de traits qui sont très à la mode actuellement dans les langages de programmation.

Maintenant, gardez tout cela dans un coin de votre tête et allons voir ce qui se passe du coté du web sémantique. Nous avons un ensemble d'informations sur des identifiants. Cet ensemble d'informations peut être vu comme un amas difforme, difficile à manipuler avec un haut niveau d'abstraction. On peut alors compter sur les ontologies pour regarder cet amas d'information différemment. L'ontologie permet de s'assurer que l'ensemble d'information que je détiens me permet de manipuler un objet plus clairement défini. Les ontologies définissent quelles informations sont disponibles, pas comment les modifier.

Revenons un instant à l'architecture DCI, le web sémantique, à travers les ontologies, me fournit des données qui correspondent exactement aux données du modèle DCI. Reste alors à définir, en fonction du contexte, quelles interactions sont possibles pour nos objets. Là, à ma connaissance, la galaxie de spécifications du web sémantique n'apporte pas de réponse, du moins pas de réponse autre que l'utilisation de ces objets dans un langage classique via un ORM. Par contre, l'utilisation du web sémantique et des ontologies permettrait encore une clarification à la correspondance entre données stockées et données représentées. En effet, dans la proposition de Reenskaug et Coplien, le contexte n'a d'impact que sur la façon dont on manipule les objets. Or, en fonction du contexte, la façon dont on voit les objets est également différente. Ainsi, en partant de mon ensemble de données brutes, je dois pouvoir, en fonction du contexte, choisir non seulement les interactions que je souhaite pour mes objets, mais également la représentation que je me faits de ceux ci.

J'essaierai d'illustrer cela prochainement, pour l'instant le temps manque.

mardi 21 avril 2009

Excuses

Au nom de la France, je m'excuse pour le niveau de la politique dans notre pays.

Oui, je suis monstrueux.

Cadeau bonus.

lundi 20 avril 2009

Carnaval au poste

Mais nos députés ayant décidé de ne pas être en reste avec notre bonne MAM ont fait dans la surenchère, avec la création du délit de "port de cagoule pendant une manifestation" et de "port d'arme pendant une manifestation".

[...]

On risque de s'amuser, car une loi est générale, elle s'applique pour tous, y compris pour les manifestations non violentes où, pour une raison ou une autre, les personnes dissimulent leur visage. Va-t-on interdire le carnaval en France ?

Authueil - L'interdiction du carnaval en France

Tant mieux, quand j'aurai des enfants, je ferai des économies en costume de spiderman.

mercredi 15 avril 2009

Danger en haute mer

Je suis rarement d'accord avec Koz, mais je partage quasiment point pour point son analyse sur le Tanit :

Et c’est en lisant les commentaires des sites de presse que m’est venu un agacement croissant. On ne devrait jamais lire les commentaires des sites de presse.

[...] On n’a jamais tout plaqué pour un rêve fou, mais on prend sa revanche de mec raisonnable et un peu étriqué sur les rêveurs : ah, il fait moins le malin, maintenant, le Florent Lemaçon ! Alors, qui c’est qu’avait raison, hein ?

Il a une balle dans le corps, le Florent Lemaçon, et il rentre dans une boîte. Et je peux vous garantir qu’il a du passer la semaine avant sa mort à vouloir se foutre en l’air d’avoir décidé de poursuivre.

[...] N’est-on plus capable de seulement recouvrir d’un voile une fin douloureuse ? Je connais la réponse : c’est non, et ça me désole.

Seul point de désaccord : je ne comprends pas l'intérêt que l'on a à chercher le blog du Tanit. A-t-on besoin de soulever le voile pour éviter d'estimer que le moment n'est pas bien choisi pour donner des leçons inutiles ?

Le lancement du CLITI

Plusieurs mois d'hibernation, une stratégie à la Naruto, et un projet de loi sur l'inceste reporté plus tard, me revoilà.

On a bien rit pendant mon absence. On s'imaginait à la mi-avril, prendre un best-of bittorrent au mac-do du coin, se goinfrant clandestinement de bande-passante. On s'imaginait refuser un recommandé pour échapper à Judge Dredd. On s'imaginait encore, ne plus avoir accès à son réseau professionnel, simplement parce que la femme de ménage avait récupéré un épisode du manège enchanté pour assouvir sa passion pour Zébulon... On avait tout faux, comme Elisabeth Tessier quand elle prévoit que les cancers 3e décan iront en chimio, on s'était trompé de 15 jours.

Comme, malgré la belle bataille gagnée, nous perdrons la guerre de l'HADOPI, autant enfoncer le clou en proposant à nos parlementaires de continuer sur leur lancée :

  • La vente de tissus et de laine permet de fabriquer des contrefaçons. Le syndicat du textile, qui rencontre de grandes difficultés, indique que la fabrication de réplique de leur modèle est la principale cause de leur difficulté. Il est temps qu'une haute autorité se penche sur les achats de laine et de tissus et que l'on prive les gros consommateurs de machine à coudre et d'aiguilles à tricoter.
  • Certaines personnes utiliseraient leur jardin pour produire un trop gros nombre de fruits et légumes, ce qui constitue une concurrence malhonnête pour les maraichers. En association avec tous les gamm vert de France, luttons contre les pirates de carottes !

Ceci était un message du CLITI, le comité pour une législation inepte et totalement inadaptée.

jeudi 15 janvier 2009

(Méta) Remise en cause.

Souviens toi de l'été dernier, quand la droite votait une avancée sans précédent pour le droit des usagers et que la gauche poussait des cris d'orfrai en indiquant que c'était la fin du droit de grève. Ce mois de janvier et les magnifiques blocages qui ont eu lieu sans mouvement de grève de grande ampleur annoncés aura eu raison des derniers espoirs ou des dernières craintes qui subsistaient dans chaque camp. Le service minimum est une fumisterie et l'opposition a caricaturé le texte plutôt que de dénoncer son inutilité. À mon souvenir, c'était le premier gros dossier qui mettait en place des schémas largement employés depuis :

  1. La majorité annonce qu'ils vont faire bouger les mentalités, ça s'accorde avec à peu près tous les sujet : éducation, droit du travail, logement, économie numérique, composition des repas à la cantine, taille des portions de frites chez MacDonald.
  2. S'en suit des annonces de réformes choc, parfois contradictoires, histoire que l'on sache pas vraiment où on met les pieds.
  3. L'opposition fonce alors dans le tas, avec une discipline plu digne des wisigoths que de l'armée romaine. On apprécie en général le sens de la mesure : en fonction du sujet, c'est la fin de l'ascenseur social, de la cohésion sociale, du droit de grève, de la république, du menu best-of.
  4. Une fois que le sujet est devenu un beau merdier, la majorité pond un texte qui, au final, ne change pas grand chose, en continuant à annoncer qu'il va changer la face du monde.
  5. L'opposition continue alors ses critiques, même si elles sont infondées, juste opur ne pas perdre la face.
  6. La réforme passe comme les marins sur la Lulu, et on peut s'attaquer à une autre réforme de fond.

lundi 5 janvier 2009

Rallumez tous les solex

Notre Président l'a déclaré, les incendiaires de voiture n'auront pas le droit de passer le permis de conduire. Dans la foulée, on s'attend à ce que ceux qui jettent des cocktails Molotov n'aient plus le droit de faire le plein, que ceux qui bloquent les lycées ne passent pas le bac et que ceux qui tiennent des raisonnement primaires n'aient plus le droit d'être militant UMP.

La Politique avance, bienvenus en 2009.

vendredi 2 janvier 2009

7 Songs (7)

On se dit qu'on a le temps, que les fêtes sont loin et tout s'accélère, et on arrive en 2009 avec une liste prévue opur décembre. Bonne année à tous et paf, du son :

  • Ozzy Osbourne - Crazy Train : Avant de ressemblé à un éctoplasme, Ozzy a fait des trucs bien. Le son a vieilli mais le "All abroad" d'intro est toujours aussi bien.
  • PJ Harvey - To bring you my love : Le crescendo du début, la voix de PJ Harvey, l'ambiance, tout est bon pour frisonner.
  • Leonard Cohen - Avalanche : Quand j'ai voulu découvrir Leonard Cohen, je n'ai pas acheté de Best Of, j'aui pris deux albums : I'm your man et Songs Of Love and Hate. Le son typique des années 80 m'a fait rangé le premier au fond de ma discothèque, le second m'a par contre transporté.
  • Franck Black - Freedom Rock : parce qu'il a fait des trucs bien en dehors des pixies aussi.
  • L'Oeuf Raide - Strange 50s : Ca ressemble plus à un remix de musique indienne que des années 50, mais j'aime bien.
  • Eminem, - FACK : J'ai toujours aimé le phrasé d'Eminem. c'est du rap, c'est de mauvais goût, mais j'adore ça.
  • Al Jarreau _ She's leaving home : C'est beau Al Jarreau, c'est varié et c'est pas assez connu, alors pouf, un morceau.

La version pour avoir les oreilles au chaud :

jeudi 11 décembre 2008

Rock "variét" party

À Amnéville, près de Metz, près de chez moi, il y a une soirée concert intitulée "Rock party" le 20 décembre. intrigué, je cherche à connaître l'affiche. Là, je lis (entre autres) Cali et Bénabar. En dehors du fait qu'avec une telle affiche on se croirait à un meeting Ségoléniste (avec le poing levé façon révolutionnaire sur les chansons de Cali, minimum), je n'ai rien de particulier contre eux. J'aime même plutôt bien Bénabar et j'ai déjà entendu du Cali lors d'une manifestation. Mais quand même... "Rock party", Cali et Bénabar dans une même phrase, ça me fait tout drôle. Ça sonne un peu comme droit de l'homme et Kadhafi. Maintenant, j'attends de pied ferme la "Techno party" avec Frédéric François et François Michael.

mardi 2 décembre 2008

Le jour du saigneur

(ouais, c'est beau comme un titre de Libé)

Un peu en retard pour cause de pas envie, je reviens sur les déclaration de votre ministre du travail, un matin sur France Inter, à propos du travail du dimanche. Je passe sur les témoignages rapportés par ce cher Xavier sur les employés qui veulent travailler le dimanche, un truc à vous tirer une larme, même qu'après on en vient à croire que tous ces gens préfèreraient venir gagner honnêtement leur euros supplémentaires le dimanche que d'obtenir une augmentation de salaire.

Je passe donc, car le plus ébahissant dans le discours de votre ministre c'est la justification de l'intérêt du travail le dimanche : c'est que c'est le seul jour où les familles peuvent aller ensemble faire des achats. Sisi, c'est de lui, je me permettrais pas de sortir des conneries pareilles tout seul voyons, j'ai trop de respect pour vous.

Ainsi donc, afin que quelques familles puissent faire leurs achat le dimanche, permettons à d'autres de ne plus être ensemble ce jour. Un tel sacrifice pour le bien de la communauté, c'est pas une poignée d'euros que ça mérite, mais une légion d'honneur ! Encore que, être élevé au rang de Céline Dion pour avoir œuvré pour le bien de la communauté, c'est vraiment mal payé.

Admettons que des pans entiers de la population soit prêt à se dévouer pour le bonheur collectif. Je pense que l'ensemble des cons heureux consommateurs qui ont la nécessité de combattre la crise du dimanche a déjà eu envie d'appeler une administration ou de récupérer un chronopost ce même jour. Et comme je ne peux imaginer que les travailleurs du service public soient de moins bons citoyens que les autres, je suppose qu'eux aussi aimeraient risquer la canonisation pour service rendu à la nation. Allons-y donc gaiment Xavier, demandons à la fonction publique de participer au bonheur national le dimanche ! Xavier ? XAVIER ? Pourquoi t'es parti ?

jeudi 20 novembre 2008

7 songs (6)

Mon rendez-vous mensuel.

  • Sepultura - Intro : J'ai toujours été fan des morceaux qui permettaient de mettre en place l'ambiance d'un concert. C'est le cas ici : rythmé, lourd : un condensé instrumental de sepultura. Peut-être que c'est également un peu plus accessible que le reste.
  • Thee, stranded horses - Churning Strides : J'ai dit plusieurs fois tout le bien que je pensais de ce projet. L'album était en dessous de mes espérances, juste bon.
  • Herbie Hancock - Watermelon man : Vous prendrez bien un peu de jazz. Des sons assez chaud, une ambiance douce et sauvage et toujours ce génie de la construction.
  • La musique électronique - Le peuple de l'herbe : Oui, ça part dans tous les sens, désolé. Encore que j'aime bien la transition avec Herbie Hancock, qui pose la question : Herbie aurait-il pu créer ça s'il prenait de l'exta ?
  • Nightshopping - DEuS : la faute à Nicolas, qui m'a donné envie de réécouté le groupe belge et qui rajoute de l'hétérogénéité à la selection et ce mois-ci, j'aime ça.
  • Aeroplanes - dDamage : j'ai un rapport complexe avec l'electro. J'ai longtemps été réfractaire et il y a quelques morceaux qui vous donnent envie de pousser la porte. Aeroplanes est un de ceux là.
  • La chanson de Slogan - Serge Gainsbourg et Jane Birkin : là, c'est sans commentaire.

La version pour avoir les oreilles au chaud :

lundi 10 novembre 2008

Message à caractère informatif

Mieux vaut tard que jamais, j'ai une excuse pour ne rien publier : je suis en vacances je travaille dans la banlieue de Rome. Il fait beau et le wifi est à pleurer de lenteur. Gros bisous à tous, à la semaine prochaineet ne cassez pas le monde en mon absence.

mercredi 29 octobre 2008

L'aide pendant la crise

Je demande au gouvernement d'augmenter à 330 000 le nombre d’embauches dans ces contrats dans le projet de loi de finances pour 2009. C’est 100 000 de plus que ce qui était prévu. [...] Qu'on ne vienne pas me dire que je change de stratégie économique. J’essaye d’être pragmatique et de faire face à la détresse et à la souffrance humaine. Si un certain nombre de nos compatriotes se trouvent, du fait de la crise, éloignés durablement de l’emploi et que l’on ne peut pas leur trouver de travail dans les entreprises parce qu’ils n'y sont pas prêts, on ne va pas les abandonner. On va leur permettre, en attendant de trouver un emploi dans l’entreprise, de bénéficier d'un contrat aidé.

Nicolas Sarkozy, discours de Rethel, 28 octobre 2008.

Ce n'est donc pas un changement de stratégie, c'est une réponse à la crise. Il faut donc en déduire qu'avant la crise financière, aucun français n'avait besoin des 100000 emplois aidés qui vont être créés.

En 2007, selon l'INSEE, plus de 21 % des chômeurs étaient au chômage depuis deux ans ou plus. En arrondissant à 2 millions de chômeurs, ça fait encore 400 000 personnes qui n'avaient pas d'emplois depuis plus de deux ans en 2007. Mais ce n'était pas la crise, il n'était pas utile de leur fournir un emploi aidé, ils n'en avaient pas besoin. Depuis Rethel, notre président essaie de faire face à la détresse humaine, dont acte. Mais attention, ce n'est pas un changement de stratégie, c'est une réponse à la crise. Ami pauvres, faites que la crise dure car après la stratégie redeviendra la même : dans un pays qui n'est pas en crise, l'état n'est pas là pour fournir des emplois supplémentaires.

vendredi 24 octobre 2008

7 songs (5)

Boum ! Octobre, il commence à faire froid, il faut ressortir du gros son, et des trucs chaleureux qui donne envie de raclette au coin du feu. C'est parti :

  • The pixies - Hey! : C'est quand même le meilleur morceau des pixies. Pas le plus connu, pas le plus entrainant, mais le début le plus humhuhuhuhu, la ligne rythmique la plus aboutie, le pont le plus émoustillant et la ligne de voix la plus jouissante.
  • Fear Factory - Replica : du gros son, de la batterie en rut, de la voix d'homme. Et pour le plaisir, une transition amusante après Hey! : les deux chansons commence par un cri.
  • Saul Williams - Telegram : Saul williams, c'est ce vers quoi on se tourne naturellement quand on cherche du rap américain avec un gros son rock. Ça rappelle Body Count, autant à cause de la rythmique lourde que par la guitare solo stridante ou les voix de chœur poussée dans les graves.
  • Mos Def - Freaky Black Greatings : Dans la même veine que Saul Wiliams, avec un son peut-être plus accessible quand on vient du monde du rap, un peu plus de recherche musicale. Ça nuit un peu à l'efficacité mais je continue d'aimer.
  • Suicidal Tendencies - What else could I do? : Heu oui, j'ai eu un peu la main lourde. Mais bon, rien que pour la basse et la batterie des 45 premières secondes, ça vaut la peine. ST possedait à ce moment là une des meilleures rythmiques de la scène hard-rock.
  • The patriotic sunday - Ballad of the first of july : Retour au calme. C'est gentillet, rien d'exceptionnel, juste une voix qui reste en tête et une mélodie qui réchauffe.
  • Amanda Palmer - Oasis : J'avoue, j'ai été déçu par cet album d'amanda Palmer, loin d'être aussi original dans le son que ce qu'elle fait avec les Dresden Dolls, j'ai peu accroché, on arrive à s'habituer, mais je suis loin de l'enthousiasme qui entourait ma découverte des Dresden dolls.

La version pour avoir les oreilles au chaud :

jeudi 16 octobre 2008

Pour qui sont ses serpents qui sifflent sur notre hymne ?

Mardi, alors que la crise nous offrait ses dernières heures de répits et que notre président s'ennuyait ferme sans cause à rejoindre, quelques patriotes présents au stade de France montrait leur mécontentement devant la mauvaise interprétation de la marseillaise par la chanteuse Laam en sifflant sa prestation.

Malheureusement, la classe politique dans son ensemble se trompant dans l'’interprétation des sifflets, on se retrouva à prévoir une réunion d'urgence à l’Élysée pour empêcher de siffler la marseillaise, quelque soit l’interprète, sans aucune dérogation, même si l’on invite Florent Pagny à venir mugir dans nos campagne avant un match. Un peu plus tard, les recommandations tombaient pour éviter de revivre une pareille mésaventure :

  • Tout match où notre hymne national sera sifflé sera immédiatement arrêté. Comme l’hymne a lieu avant le début du match, c’est assez ben pensé : il est toujours plus pratique d’arrêter quelque chose qui n’a pas démarré. Ensuite, j’imagine que les dizaines de milliers de spectateurs qui ont fait le déplacement pour entendre Cindy Sander se faire huer évacueront les lieux dans le calme, sans la moindre agressivité.
  • Les membres du gouvernement quitteront immédiatement l'enceinte sportive où notre hymne national a été sifflé. Bah oui, faut pas nous prendre pour des cons : si le match est arrêté, ils ne vont pas rester dans un stade vide à attendre que Cindy ait terminé sa crise de larme pour se retaper une marseillaise malmenée.
  • Tous les matchs amicaux [avec les pays dont les supporters ont sifflé l’hymne] seront suspendus pendant un délai qui restera à fixer par le président de la fédération. Une grande idée, qui fait que l’image de notre pays sortira grandi auprès de tous les supporters qui n’avaient pas sifflé.

En résumé, un ensemble de décisions prises de sang froid, avec une réflexion poussées et sans aucune démagogie. Encore une victoire du bon sens.

vendredi 26 septembre 2008

Sans réaction

Heureusement qu’il y a les 7 songs. En dehors de ces billets, je ne fais que réagirà des évènements extérieurs. J’ai oublié qu’on pouvait simplement parler, créer sur un weblog. J’étais revenu en me disant que je prendrais peut être enfin le temps d’expliquer des trucs sérieux ici, que je parlerais de ce que j’ai fait pendant quatre ans en thèse par exemple, ou encore que je parlerais d’architecture logiciel. Que dalle. C’est tellment plus simple d’écrire en réaction à quelque chose.

J’ai envie de sortir du traitement de ce qui me touche dans l’actualité que j’ai fait depuis que j’écris ici. Je suis toujours un peu à l’étroit dans ces murs, pourtant j’ai repris depuis un bon bout de temps. Tien, même un billet meta, ça fait longtemps que ça m’était pas arrivé.

J’ai plein de projets dans les tiroirs et trop de bonheur à rattraper pour les concrétiser pour l’instant. Merde, je suis incroyablement égoïste, je ne fournis mon lectorat que selon mes besoins. Heureusement qu’il n’attend rien de moi.

jeudi 25 septembre 2008

7 Songs (4)

Avec les vacances et le manque de motivation pour revenir vers mon blog, on a l’impression que les 7 songs s’enchaînent très vie. Quoi qu’il en soit, il est temps de publier celui de septembre :

  • Isaac Hayes — Theme from Shaft : Je réécoute souvent Isaac Hayes au boulot depuis son décès et il n’y a rien de meilleur que ce morceau en live pour commencer quoi que ce soit.
  • James Brown — The funky drummer : Parce que le parrain de la soul mérite qu’on ne réduise pas sa production à quelques très bon titres et qu'ils existent de petits bijoux cachés que l’on écoute toujours avec plaisir.
  • Aesop Rock — None shall pass : Pour l’enchainement, et parce que le mélange électro/rap d’Aesop rock mérite plus de publicité que cela, beaucoup plus.
  • Flobots — Mayday! : trouvé via kwyxz, pa accroché à tout mais ce morceau me plait énormément. L’alto et des cuivres dans ce genre de musique, ça s’appelle l’audace et en plus ça touche juste. C’est certainement ça qui m’a fait penser à Cake ou Louise Attaque au début alors que le genre musical n’a rien à voir.
  • Ben Harper — The drugs don't work (reprise de the Verves) : C’est beau et ça faisait longtemps que j’avais pas ressorti ce live.
  • Tarmac — La ballade des gens qui sont nés quelque part (reprise de Georges Brassens) : J’avais cité il y a quelques temps un passage de cette chanson, et j’ai trouvé cette version en la cherchant sur Deezer. La reprise est vraiment très réussie, résultat, elle se retrouve ici.
  • Bénabar — Y'a une fille qu'habite chez moi : D'actualité, tout simplement.

Comme d'habitude, de quoi occuper vos oreilles :

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